Deux suggestions de lecture

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Ellie et moi aimons lire depuis toujours. Quand nous étions plus jeunes, nous étions toujours rendues à la bibliothèque municipale pour emprunter des romans et nous avions sensiblement les mêmes goûts. Avec les années, je dirais que nos goûts ont évolué dans des directions différentes. Quand j’ai reçu un communiqué présentant des nouveautés pour l’automne, j’ai été attirée par Magie noire, magie blanche de Dominique Perrier alors qu’Ellie avait vraiment envie de lire Moi j’mange: comprendre l’hyperphagie.

Magie noire, magie blanche

Je viens de terminer le premier tome de cette trilogie de Dominique Perrier et je dois dire que je me suis sentie retourner à l’adolescence. À l’époque, le film The Craft venait de sortir et on faisait semblant d’être des sorcières (une ben belle époque). Bref, c’était un sujet que j’aimais beaucoup.

Dans Magie noire, magie Blanche, Salomay (qui est très maladroite) voit augmenter les phénomènes étranges autour d’elle. Croyant d’abord à un problème de santé, elle parle avec sa grand-mère qui lui fait une révélation troublante sur ses origines. Vous devinez un peu ce qu’elle lui apprend? Salomay descend d’une lignée de magiciennes qui viennent d’un autre monde; elle n’est qu’à moitié humaine! Genre de révélation qui change une vie!

Je n’ai pas encore commencé le tome 2, mais il est déjà sorti. Le troisième volet de cette trilogie paraîtra au printemps 2017.

Dominique Perrier (2016).  Magie noire, magie blanche, Éditions de Mortagne, 363 pages.

Moi j’mange: comprendre l’hyperphagie

Clin d’œil à peine voilé au grand succès d’Angèle Arsenault, Moi j’mange relate la trajectoire de Billie, adolescente qui entretient une relation amour-haine avec la nourriture.

Trouble alimentaire méconnu, l’hyperphagie boulimique se caractérise par des crises au cours desquelles une personne ingère une énorme quantité d’aliments, par compulsion, sans se purger par la suite. La multiplication des crises engendre une prise de poids incontrôlable, et beaucoup de souffrance pour ces personnes qui doivent recadrer leur relation avec la nourriture.

Classé 14 ans et plus, Moi j’mange est un roman écrit à la première personne du singulier. C’est donc par le biais du quotidien, des aventures et des réflexions de Billie qu’on approfondit lentement mais sûrement les aléas de ce trouble alimentaire, ancré dans une fiction qui paraît bien réelle. À mettre, avec beaucoup d’amour, entre toutes les mains.

Joanie Godin (2016). Moi j’mange, coll. Tabou, no 36, Éditions de Mortagne, 266 pages.

Avez-vous lu un bon roman récemment?

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