Syndrome de l’imposteur #JeudiConfession

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J’ai le syndrome de l’imposteur. Pas nécessairement présentement, alors que je vous écris ces lignes. Juste en général, dans ma vie professionnelle.

Je ne me souviens pas vraiment d’avoir eu ce sentiment avant d’arriver au niveau du CEGEP. Pendant mes 3 années de collégial, je me suis souvent sentie comme étant un imposteur. Parfois j’avais de bons résultats… puis je me disais: c’est de la chance, je n’ai pas l’impression que je “fit”.

Ensuite, sur le marché du travail, ce sentiment me suivait… pourtant ça allait quand même bien. Je grimpais les échelons, j’avais de bons commentaires… et pourtant. Je me sentais souvent comme si j’étais déguisée. Vous savez, avec un grand imperméable à la Columbo et une fausse moustache… C’est comme ça que je me sentais.

À mon retour sur les bancs d’école aussi, j’étais comme un monsieur louche à la fausse moustache, encore une fois… puis ça m’arrive également quand je décroche des contrats via mon blogue… Dès que je fais quelque chose au plan professionnel, je ne suis pas capable de comprendre que l’on puisse me faire confiance, croire en mes aptitudes, vouloir tout simplement travailler avec moi.

Hein? Pourquoi moi? Y’en a plein d’autres et elles sont très bonnes!

Il y a probablement plusieurs raisons pour ça, j’imagine que la confiance en soi trône au dessus de tout ça…

Pourquoi est-ce que je vous parle de tout ça? Parce que j’ai une semaine de fou… une semaine qui bouge beaucoup! Je suis vraiment contente et j’aime ça, mais plusieurs fois cette semaine, je me suis sentie comme un imposteur. Je me suis demandé pourquoi on me contactait MOI… Je réalise donc que j’ai un petit travail à faire là-dessus… Et si vous vous sentez souvent comme ça, je vous encourage à faire la même chose.

À go, on se répète en boucle: T’es belle, t’es fine, t’es capable!

5 COMMENTAIRES

  1. Je crois que c’est le lot commun des femmes qui réussissent et malheureusement aussi de celles qui s’auto-censurent. Je pense avoir dépassé ce sentiment qui m’a poursuivi quelques années.
    En en discutant un soir avec mon mari, je l’ai vu me fixer d’un air interrogateur avant de me dire: “tu réfléchis trop!”
    J’ai eu comme une révélation: oui, nous réfléchissons trop, nous perdons beaucoup d’énergie à chercher les raisons qui sont à l’origine de nos réussites. Désormais, la seule règle qui m’anime est: “j’ai envie alors je fonce!” À force de me lancer de nouveaux défis je n’ai plus trop le temps de réfléchir, et c’est tout simplement formidable!
    Mon conseil : allez-y au culot et n’oubliez jamais, vous le valez bien 🙂

  2. Merci de traduire en mots ce que je vis également. Malgré une maîtrise en poche et de nombreux succès à mon actif, je parviens difficilement à postuler pour des contrats ou emplois car j’ai toujours l’impression de ne pas avoir le profil de l’emploi ou des capacités insuffisantes.

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