zone de confort

Ma zone de confort, c’est derrière mon écran. En fait, il y a environ 2 ans, j’étais vraiment à 100% dans ma zone de confort avec ce blogue. Je bloguais sans grandes attentes. J’avais une page Facebook sur laquelle j’avais automatisé les partages des nouveaux articles, mais où je n’allais jamais… et où il n’y avait personne non plus. Je recevais des commentaires sur le blogue même. Toujours de la part des mêmes personnes; d’autres blogueuses, ma soeur ou quelques copines. C’était “confortable”.

Puis en prenant la décision d’amener mon blogue à un autre niveau, un niveau plus “professionnel”, j’ai eu à sortir un peu de ma zone de confort. (Et revêtir mon habit d’imposteur). Avec un nombre de lecteurs grandissants, je m’exposais aux commentaires négatifs. Sans me gêner de dire ce que je pense, je devais tout de même réfléchir aux mots que j’utilise (mais peut-être devrions-nous tous le faire, anyway), car je risquais de choquer. Puis c’est devenu mon quotidien, c’est devenu ma zone de confort.

Dans les derniers mois, j’ai commencé à accepter des invitations pour aller à des événements, choses que je refusais toujours dans le passé. Avec les enfants qui grandissent, c’est plus facile de partir de la maison pour la journée avec l’esprit tranquille… et j’avoue que ma récente proximité avec Montréal m’a donné le petit coup de pied aux fesses dont j’avais besoin. J’ai vaincu ma peur de conduire dans Montréal (chercher un stationnement m’énerve toujours autant cependant) et je m’habitue à arriver dans une place où je ne connais parfois personne.

Je ne dirais pas que je suis tout le temps confortable, car je ne suis pas une personne jet set: je suis une maman à la maison qui aime écrire, qui aime être habillée en mou (lire ici: rester en pyj le plus tard possible) et jouer à quatre pattes par terre… mais j’aime bien les occasions de sortie que je reçois. J’aime voir du monde, prendre du temps pour m’habiller et me maquiller, manger de bonnes choses que je n’ai pas préparées (lol) et je l’ai vu dans le passé, une zone de confort ce n’est pas coulé dans le béton, ça s’adapte en même temps que je m’adapte. Quand je dis oui à de nouvelles choses qui me font un peu peur, je me permets de grandir un petit peu et je m’ouvre à des opportunités intéressantes.

Tentez-vous de pousser votre zone de confort, ou si vous préférez y rester?

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