Bienveillance

Bienveillance, OUI je te veux!

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Connaissez-vous les principes de base de la bienveillance?

C’est un sujet qui me passionne depuis la naissance de mon fils. La bienveillance et la parentalité positive sont deux approches d’éducation qui me rejoignent particulièrement et qui, bien appliquées par les deux parents, auront certainement des bénéfices positifs sur notre vie et surtout celle de notre enfant.

Pour devenir bienveillant, il faut d’abord s’intéresser aux émotions et au développement de l’enfant, selon chaque étape de sa vie. Chaque phase nous permettra de mieux comprendre, mieux agir, mieux interagir et mieux intervenir.

La parentalité positive suggère aussi de parler au « Je » pour exprimer ce que l’on ressent plutôt que d’attaquer avec le « Tu »…C’est pareil entre adultes d’ailleurs!

J’essaie aussi et surtout de substituer toute négation dans ce que je dis. C’est une des prémisses de la parentalité positive. Dans la phrase « Ne cours pas », je dirai plutôt « marche doucement s.v.p ».

Mon fils de 20 mois est, depuis peu, dans sa phase du NON. Il répond systématiquement non à chaque question que je lui pose. Il s’affirme et je le laisse s’exprimer. Mais pour l’aider, plutôt que de simplement lui poser une question qui se répondrait par oui ou par non, je lui donne un choix! Par exemple, « veux-tu un yogourt ou une pomme? », je lui offre une possibilité. Il est donc beaucoup plus enclin à me donner une réponse positive. Si je lui demande seulement « veux-tu te brosser les dents? », il me dira haut et fort NON! Mais si je lui donne le choix « est-ce qu’on commence par le brossage de dents ou on met le pyjama? », il aimera avoir le droit de faire lui-même un choix et la communication sera des plus favorable!

Ce n’est pas une formule magique, mais j’ai l’impression que la phase du NON passera mieux pour nous tous.

Parfois, on a tendance à dire NON nous-mêmes un peu trop vite! NON! Ne touche pas à ça. NON! Ne grimpe pas sur le fauteuil…alors qu’il veut simplement explorer et découvrir le monde qui l’entoure. Maintenant, je me pose la question « est-ce qu’il y a une conséquence ou est-ce que ça me cause réellement un problème? », si la réponse est non, je le laisse découvrir et s’amuser si sa sécurité n’est pas en jeu. Un plancher, ça se nettoie! J’essaie de relativiser et de me mettre à sa place.

Je le laisse s’exprimer…si c’est par une crise que ça passe, je tente de comprendre ce qu’il vit et je lui permets de décharger ses émotions. Il ne faut pas oublier que le langage verbal à cet âge est limité. Il me transmet un message, je dois l’aider à mettre des mots sur ce qu’il ressent.

Je dis MERCI et SVP! Un jour, même bientôt, je serai la première surprise et heureuse d’entendre à mon tour un mignon MERCI quand je lui servirai son repas!

Bienveillance ne rime pas avec « le laisser faire tout ce qu’il veut », je veux lui donner de l’autonomie, de l’indépendance, mais dans un environnement sain, sécuritaire et très encadré. Être ferme, sans soumission!

C’est tout un apprentissage l’éducation bienveillante, j’apprends de mes erreurs et j’avance avec mes acquis. Je lis beaucoup et je façonne ma manière d’éduquer avec la vraie vie.

Je fais équipe avec un chum qui est intéressé à agir dans la parentalité positive. Les deux parents doivent nécessairement être d’accord avec ce choix, autrement les discours seront opposés et l’enfant n’aura plus aucun repère.

Bref, je suis simplement une maman qui veut une famille harmonieuse dans le plus grand respect qui soit.

Autrice de l’article : Caroline Tassé

Professionnelle des communications et du marketing, Caroline est, aussi et surtout, une maman dédiée à sa famille et passionnée par la vie et les petits bonheurs du quotidien. Elle s’extasie et s’émerveille devant cette incroyable aventure qu’est la maternité, à travers les yeux du plus merveilleux des garçons.

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